Post It !

 Post It !
C'est justement ce que je redoutais. Que la communication ne soit plus ce qu'elle était. Qu'elle devienne floue, voir transparente. Que je n'entende plus les mots qui sortent de ta bouche. Que tu sois muette et que, pourtant, tes lèvres bougent. Je te parle, mais tu ne réponds pas. Je sais pas si tu connais le concept du dialogue. Il s'agit d'un émetteur et d'un récepteur, qui, lui aussi, peut également émettre. Et la seule chose que tu émets c'est ce foutu silence qui nous tue depuis des années. La dernière phrase que tu as dit était: "T'sais pas elle est où ma pince-à-épiler ?". A vrai dire, non. Elle a sûrement disparu en même temps que tes mots. Je ne sais pas. Je me surprends à regarder nos photos. Ca fait si longtemps que je ne t'ai pas parlé que j'en perds mes mots. J'ai peur qu'on ne communique plus que par post-it. Qu'en rentrant, je ne te vois pas. Que je te cherche partout avec mon short parachute en quête de nourriture et que je tombe alors sur ce post-it accroché au frigo, juste à côté de ta photo de CM2 dans laquelle on peut lire que la souffrance et la douleur t'ont traversés : "N'oublis pas d'acheter les yaourts. Yaourts natures. Inutile de te rappeller que je suis au régime." Pas de merci. Pas de derien. Juste un "elle est où ma monnaie ?". -Euh, j'sais pas. Tu me croiras jamais, y'a un mec, un fou, j'te jure ... J'allais commencer mon histoire fantastique produit de mon imagination, mais une baffe m'est tombée dessus, en même temps qu'un "voleuse !". Faut voir le bon côté des choses, au moins t'auras ouvert ta gueule l'espace d'une seconde. Comme refuge, j'irais au 107, rue Edouard Vaillant. Pleurer ma haine. Me rappeller de ces instants d'autrefois, où on échangeait encore beaucoup. Nos crottes de nez sont encore collées sur la boîte aux lettres de la gardienne. Qu'est-ce qu'on l'aimait pas celle-là. Y'a aussi encore la photo de la petite Marion, disparue le 14 novembre 1996 (au passage, si tu l'aurais aperçue hein), et cette trace de marqueur que l'on a faîte sur sa dent. Parcontre, je n'ai pas vérifié si le palier de Madame Voiffrey sent encore la pisse. D'ailleurs je crois qu'elle est morte cette pauvre folle. Fallait bien que Dieu l'emporte, elle et ses discussions solitaires avec ce soit-disant fantôme qui serait son défunt mari. Il y a aussi nos prénoms gravés sur la première marche de l'escalier. Puis, je suis montée jusqu'au 3ème étage. Devant cette porte où nous habitions. Evidemment, il n'y a plus notre nom près de la sonette. C'est les "Fernandez" qui occupent l'appartement. Une petite famille éclatée. J'entendais les enfants chahuter, le couple se disputer. J'ai cru comprendre que "José" avait mis une chaussette rouge dans la machine à laver et que par sa faute, la fausse chemise Prada de Madame avait viré au rose pâle. Je ne te raconte pas ce que j'ai entendu après, parce que ce fût un traumatisme pour mes oreilles. J'ai aussi voulu descendre les escaliers sur le cul "le boumbadaboum" comme on l'appellait, mais ma cellulite n'aurait pas supporté le choc. En redescendant, sur mes deux pieds, j'éffleurais du bout des doigts, ce papier peint esquinté, cherchant la saveur de notre passé. Fermant les yeux, je me suis rappellée de tout. C'est fou ce que tu me manques. Combien je t'aime. Combien tu pues. Je suis tombée sur ce miroir, toujours cassé. Et c'est à ce moment là que j'ai ris. J'ai ris de ce que j'étais devenue. Je me vois encore à l'âge de 6 ans. Les cheveux pas coiffés, le nez qui coûle, les chaussettes dépareillées. J'ai l'impression que maintenant tout est calculé. Rien n'est fait avec spontanéité. Ce camion de déménageurs a emporté nos meubles ainsi que ta langue, a jetté nos souvenirs, et, arrivé à destination, a craché nos pleurs. Nous a fait taîre à jamais. Je me suis accroupie dans la cour de l'immeuble. Et j'ai pensé. Conclusion ? C'est dans les endroits où rien n'a changé, que l'on se rend compte à quel point on a changé.

# Posté le vendredi 23 octobre 2009 06:07

Modifié le vendredi 23 octobre 2009 13:48

Without my clothes

 Without my clothes
Avare du porte-feuille comme des sentiments, je peine à croire que l'amour, le vrai, ne dure que le temps de l'éjaculation, le temps d'une nuit, l'espace d'un matin. J'ai aimé et j'aimerais jusqu'à la fusion / confusion. Je n'ai cessé de penser que tout était en harmonie avec mon coeur, mais plus d'une fois, l'amour m'a mis à l'épreuve. J'attends encore ce fils de pédale, autre que toi, qui ne connaîtrait pas l'usage de ses mains, et encore moins de sa bite. Qui pense avec son cerveau et parle avec son coeur. Ton contraire. Je te rappelle que je ne suis pas ton vieux pote du vestiaire. Evites donc les tcheks, les tapes dans le dos et les phrases qui terminent par "ta mère". Peu importe maintenant, je ne veux plus d'un incapable comme toi. Tu te sens adulte sous prétexte que t'aies résilié ton contrat chez Pampers. Tu dis que l'homme est supérieure à la femme ? Mais ferme ta gueule Sexe failble ! Même ma mère est plus virile que toi. Remballes tes cols V, tes jeans sérrés jusqu'à la déchirure de l'utérus, ta coupe à l'eau, tes chaussures de putain et ton manteau matière sac poubelle. Abandonne ta mode Pokéstyle et songe sérieusement à retourner dans ta Pokéball. Tu me crois soumise parce que c'est moi qui suis à genoux ? Mais Lapin, t'oublis que, durant le court instant de la félation, c'est moi qui tient les couilles. En d'autres termes, ce qui fait de toi un homme est entre mes mains. J'efleure ta virilité du bout des doigts. Je joue avec ce qui te sers à taper dans tout ce qui bouge. Je croque, je griffe, je mords, je pince. Ivre, les genoux noircis par le bitume, les cheveux tirés vers les cieux, je te savoure. "-T'as vu comment il fait chaud ?" T'es marrant toi. Je viens d'un pays chaud, alors forcément j'ai froid. Tu me jettes un reproche durant une de nos activités quotidiennes: le baise-ball. Paraît-il que je prends des distances. Comment oses-tu dire une chose pareille alors que tu es encore en moi ?! Je te jure, tu es un poème à toi tout seul. Je ne supporte plus ta légère tendance à oublier que les femmes d'aujourd'hui sont les mères de demain. Je ne supporte plus notre quotidien qui pu le bouc. En fait, je ne te supportes plus tout court. Trêve de bavardages. J'aimerais ne plus avoir à me cacher des hommes. Me balader nue, sans craindre que mon cul soit filmé à mon insu. Que nos culbutes sur le lit, sous la douche, dans les couloirs, dans les cabines d'essayage, dans les toilettes, au cinéma, sur le tapis, dans la voiture, dans le rer A, dans le jardin public, sur le toit de l'immeuble, dans toutes les positions, sur le coté, allongée, sur le ventre, sur le dos, assise, debout, à quatre pattes ... ne soient évoquées qu'entre nous. Que personne ne triche. Que la sincérité et la confiance prennent le dessus. Que jamais le nom d'une autre pêcheresse que moi sorte de ta bouche. Je suis malade, contaminée par la tristesse. Qu'un homme m'ouvre son coeur et range sa fierté au fond de ses fesses. Au nom du shit, du cul et de la folie. Amen (la tize).

# Posté le samedi 07 mars 2009 02:58

Modifié le samedi 06 juin 2009 01:15

Accidently Stupid

Accidently Stupid
On "est" dimanche. N'importe quoi. Comme-ci on pouvait "être" un jour de la semaine. Il est o4 heures. Très tôt ou très tard comme vous voulez. Assise aux toilettes, j'ai pensé. Rares sont les jours où je pense. J'ai embarqué un stylo avec moi et j'ai écrit sur une feuille de p-cul. J'ai écrit sur toi. Si demain tu meurs, c'est là où je suis assise que je jetterais notre photo. Au même endroit que ta carrière professionnelle quoi. Tu sais, je lis le Parisien tous les jours, espérant voir ta photo dans les articles "faits divers". Mais en vain... J'écris à contre-coeur. Je ne veux pas que tu meurs. Je veux seulement que tu souffres. J'aimerais que Dieu te file une diarhée aïgue. Tu sais la grosse diarhée qui te fais des faux espoirs à chaque fois que tu crois que c'est fini mais que ça reprend? Bah celle-là. Je suis une gamine. Ca me rappelle le soir du 1er mars 2006. Je marchais vers mes 15 ans. Si jeune et si conne à la fois. Après mon exclusion définitive du collège Danton(cul), je ne savais pas s'il fallait rire ou pleurer. Un peu comme quand je t'ai jetté. J'ai ris mais après j'ai pleuré. C'était moins marrant d'un coup. Bref, la déprime m'a prise en traître ce soir là. J'ai donc lu un magasine de "meufs". Le garçon manqué que j'étais m'a fait découper des lettres dans ce magazine, comme on fesait en maternelle. Et j'ai collé ces lettres dans le carnet de correspondance de ma petite soeur, formant la phrase "Nique les professeurs". Studieux, hein ?! J'ai pris soin de signer mon oeuvre et j'ai fermé le carnet, léchant un peu de mon bâtonnet de colle, histoire de me remémorer les petits plaisirs du cours préparatoire. Préparatoire aux futures conneries. Ouais je sais. C'est la te-hon. Mais j'assume. Comme quand ta mère a accouché de toi. Elle n'avait pas d'autres choix que de t'assumer. Moi j'aurais eu un "toi" dans le ventre, ça se serait passer autrement. Déja, si j'aurais été ta mère, tu serais beaucoup moins moche. Nan mais c'est vrai, t'es tellement moche qu'on devrait faire un procès à tes parents. Ou j'sais pas moi, rendre la pillule obligatoire. Non seulement t'es moche, mais en plus, t'es gros. Cherchez dans le Redlight, quel con porte un gros pull à capuche ultra-chaud (pour cacher ses surplus de graisse) sachant que 1500 personnes occupent le peu d'espace et qu'il fait une chaleur de bésodrome. Toi, Monsieur Le-complexé. Atteinte de la gerbe, avec 5 cuvettes totalement innoccupées, des tas de tables bien cachées, une meute de gens avec des gueules innattendues, bah c'est sur toi que je ferais la grosse comission. Tu seras Monsieur Sur-qui-on-vomit. On ne verra pas la différence. Tu seras enfin assorti à ton pull verdâtre, rayé marron. Après ça, tu voudras t'éclipser de la boîte en courant, prétextant à tes amis une excuse bidon du genre: "Ma famille elle est décédée". (affichant le sourire de Faudel si t'y arrives, tout en élaborant la mini-chorégraphie de Gad Elmaleh). Avant de partir, tu me lâcheras un regard, avec tes yeux de chinois constipé, qui voudras dire "je te hais". Ca tombe bien, moi aussi ! Ah oui, au fait, un dernier truc. Ne m'appelles pas "bébé". Ca a le don d'me rendre agressive. Comme quand j'arrache ton boxer Léo Poldo avec mes dents. Dans ton cul la même souffrance fils de lâche. <3

# Posté le dimanche 23 novembre 2008 01:29

Modifié le mardi 06 janvier 2009 06:21

Pop Porn

Pop Porn
D'un aspect pornographique, toi sur moi et moi sur toi, c'était franchement sex. Pas aussi sex que moi dans ma baignoire mais c'était sex quand même. Souviens-toi de cette nuit là. Cette nuit où tout a sexuellement commencé. Cette nuit où tu as finis en moi, laissant mon coeur battre aussi vite qu'une trotinette. Cette nuit où tu m'as détruit vaginalement. Une heure, quarante minutes et seize secondes d'amour. Ou plutôt de baise. J'ignore si cela t'as fait de l'effet mais vu l'effort que tu as fourni et les gouttes de sueur qui traversaient ton front pour attérir sur ma poitrine, j'en conclus que oui. Dans ton jargon, je dirais: t'as kiffé ta mère. Parfois, j'aimerais avoir une caméra dans les yeux pour que je puisse revoir la gueule que tu fesais. J'avais l'impression, et je sentais vraiment, que tes boutons d'acnés allaient explosés. En ce qui concerne l'expression de ton regard, je reste incapable de déterminer si tes yeux étaient ouverts ou alors fermés. Difficile donc d'exprimer l'intensité de ton regard. Tu comprends maintenant pourquoi une caméra ne serait pas de refus. Ma mère m'a dit un jour que mon idéal masculin ressemblerait à mon père. Je n'oses imaginer la beauté que tu aurais si tu lui ressemblais ne serait-ce que d'un quart. Je ne dis pas que tu es moche. Non, non, non. Le mot est bien trop faible. En fait, je crois qu'il n'existe pas d'adjectif pour qualifier ta laideur. Maintenant, cosons un peu de ton "engin". Dans ton jargon: ta teub. A vue d'oeil, je dirais un petit 20 cm. Ou alors, 21. Il est vrai que ça change tout. Mais bon ne nions pas qu'il s'agit là de 20 ou 21 cm de plaisir. Avec, je frôlais presque l'orgasme. Je frôlais j'ai dit. Tiens bien compte du "presque" aussi. Je pensais toujours que j'allais monter au 7ème ciel; mais je retombais maladroitement au rez-de-chaussée. Voilà pourquoi j'avais l'air sonné durant ce que tu croyait être un orgasme. Je te prouve que tout s'explique et que lorsqu'on ne sait pas, on se taît. Je suis persuadée que tu te demandes encore pourquoi t'ai-je trompé alors que tu étais un bon pingouin. En étudiant la question, je dirais que c'est mon cerveau qui me l'a ordonné. Tu te demandes certainement aussi qu'est-ce que ces hommes avaient-ils de plus que toi. De plus, ils n'avaient rien. Rassures-toi. Mais de moins: des kilos. Sentimentalement, tu étais et je crois que tu es toujours en total love sur moi. Mais, tu es trop fière de toi pour te l'avouer. Lancelot, se lancera-t-il un jour ? En revanche, moi, je ne pensais à toi que par intérêt. Que lorsque mon vagin criait famine. Littéralement, tu étais, tu es et tu resteras mon jouet. Mon passe-temps favori, mon chien à deux pattes, mon accessoire de mode complétement démodé. Il n'y a que le délice de ton entre-jambes que j'approuvais. Oui, pour tout te dire, tu es un Dieu du sexe. Maintenant que je ne t'ai plus physiquement, je t'avoues que j'ai faim de toi. Mais pas de quoi s'affoler. J'ai des amis qui me comblent, qui me rendent service, gratuitement. C'est ce que j'appelle du bénévolat. Ne te plainds pas si on te donnes toujours le cul du joint. C'est juste parce que tu es un mange-merde. Parce que tu aimes trop le cul. Pas pour rien que tu étais collé au mien pendant un mois. Ce que tu aimais par-dessus tout, c'était de me bouffer le minou. Dans ton jargon: la teuch. Ah ouais t'adorais ça. J'en ai la certitude. Je ne peux pas t'en vouloir. Personne ne résiste à mon minou. Même pas les hommes mariés. Traîtes-moi de pute. J'aime ça autant que toi tu m'aimes.

By Nicolas des Pussychattes Goal.

# Posté le mardi 28 octobre 2008 21:47

Modifié le jeudi 02 avril 2009 00:01

Ready to hurt me

 Ready to hurt me
Je m'était fait la promesse de ne jamais te laisser tomber, parce que la flemme de te ramasser après. Mais j'ai dû. Sans toi, je suffoquais. Avec toi, j'étouffais. Te fréquenter plus longtemps aurait nuit à ma réputation, et avant tout à ma santé. Je ne tenais pas particulièrement à retourner dans cet endroit blindé à craquer de "fous". L'Hopitâl Théophile Roussel. Secteur psychiatrie. Partie à contre-gré résoudre la question qui me taraudait: Suis-je folle ou saine d'esprit ? Peu importe la réponse, dans mon dossier il y avait écrit "guérie". Bref, je t'ai laisser tomber. Tu étais là. Bien trop lourd à ramasser. Aujourd'hui, chaque fois que je passe devant toi, tu as la sensation de te manger une gifle silencieuse. Au fond de toi, je sais que tu me hais. Et tu continueras à me haïr encore et encore, jusqu'à ce que mort s'en suive. Je n'écris pas pour que cela nous oblige à reconsidérer l'éventualité d'un "nous-deux". Tu n'étais déja pas présent aux funérailles de notre amour. Dans ce "nous", il y avait un amour, un vrai, qui aurait pù naître, mais qui est mort à la naissance. Je menais notre relation à bien. Mais je ne savais pas encore que le destin allait me frapper et qu'il aurait ton visage. J'ignorais que le prochain train pour l'enfer était entré en gare et que mon nom figurait sur la liste des passagers. Par ta faute, je suis devenue alcoolique. Il faut avouer que je ne suis pas tout à fait du genre à me défoncer au Danao. Tu ne cessais de me dire de m'accrocher à la vie. Mais tu passais ton temps à te plaindre de la tienne. Je ne pense pas à demain même si je sais que la vie est dure. Pas de métier. Je me vois juste sur un poster accroché à ton mur. Toi, qui m'imaginait bien finir dans PlayBoy malgré mon petit boule et ma faible poitrine. A trop écouter les gens, tu as perdu la raison. Mais aussi Hayat. La vie. Ta vie. Tes "amis" me montraient du doigt en chuchotant: "T'as vu comment elle s'habille ta meuf ?!" ou encore "Obligé, elle te trompe. C'est pas une meuf sérieuse de toutes façons" Une seule a porté correctement sa chatte. La plus grande putain de Barbes-Rochechouart. Je me souviens encore de son ton condescendant: "Ca sert à rien de t'sapper comme ça. Ton gars n'aime pas tes tenues. Elles sont trop provocantes". J'avais essayé tant bien que mal d'ignorer sa reflexion d'une jalousie profonde, mais je me sentais dans l'obligation, par fierté, d'y répondre en haussant mes joues. "Quand "mon gars" n'aime pas un de mes vêtements, quel qu'il soit ... bah c'est simple, je l'enlève. Ne fronces pas les sourcils chérie, ça mène au botox". Inconsciemment, je venais de laisser échapper des réponses concernant mon intimité sexuelle. "Arrête de croire qu'il est à toi. J'le baise quand j'veux" ai-je cru entendre. Sans attendre confirmation: "Mais qui voudrait de toi ? T'as l'pétard trop sale". Fin de la discussion. Jusqu'à maintenant, je ne comprends pas pourquoi as-tu préferé écouter ce type d'humain. Humain en voie de dispariton. Ou d'apparition. Comme tu veux. Le genre de fille complétement à côté de ses Blazers. Celle qui sort d'une cave les joues écarlates, les cheveux en bataille, la bouche qui pue le sexe, le pouce et l'index aux extrémités de ses lèvres, afin de nettoyer en profondeur la preuve concrète de ses ébats sexuelles. Quoi qu'il en soit, ta vie ne ressemble plus à grand chose, maintenant que je n'en fais plus partie. Ne me demandes plus qui je suis. Je ne veux plus t'entendre dire: "Mais Hayat, c'est pas toi !" A présent, je te répondrais: "Si, c'est moi. C'est moi sans toi". Je ne me soucie plus de la délinquante prétentieuse que j'étais, mais plutôt de l'alcoolique insouciante que je suis devenue. Admettre que l'on a un problème est la seule clé pour se soigner, même si nous resterons malades à vie. Au bout du compte, tout s'arrange.

# Posté le dimanche 04 janvier 2009 21:24

Modifié le vendredi 30 janvier 2009 01:36

Boys, for the fun.

Boys, for the fun.
Les garçons ? Sujet complexe.
Tellement de garçons dans ma vie. Trop même. Tous partis de mon coeur aussi rapidement qu'ils n'en sont entrés. Désormais, ils ne sont plus que de vulgaires chapitres de ma vie. Entrons dans les détails.

1er amoureux: Lamine.D (3 mois et demi) L'homme le plus coincé au monde. Le plus petit aussi. Le mec qui sautillait pour atteindre ma bouche. Incapable d'embrasser correctement à cause de ton très long nez qui fesait de l'ombre à mes putains de belles lèvres, t'es dégueulasse mdr. Vasy même pas besoin de parler d'toi, tu m'es totalement inutile ;) D'ailleurs, seul Dieu sait si tu respires encore.
2ème amoureux: Kriminel. (1 mois) Je ne diviluguerais rien du tout sur toi. Et je ne parlerais pas de nous parce qu'il n'y avait pas vraiment de "nous" et surtout de peur de me faire taper. MDR
3ème amoureux: Jay. (3 mois) Voilage de la face. Je ne suis pas sûre de t'avoir aimé parce que finalement j'étais bien trop jeune pour comprendre la signification de l'amour. Bon ok, j'avoue j'étais raide dingue de toi. Mais bon, l'infidélité est un vilain défaut. Trop d'embrouilles, c'est fou. Quand les complications prennent le dessus =s. Shanice & Lyes sont gravés à jamais. Haleine très fétide par contre. Toi aussi, il me semble que tu avais une petite lacune avec ton dentifrice... peut-être l'avais-tu perdu ?! J'ai des hauts-le-coeur rien qu'en pensant au bordel qui était enfermé dans ta bouche.
4ème amoureux: Malik. (quelques semaines) Erreur de jeunesse. Heureusement que je m'en suis vite rendue compte avant qu'il ne soit trop tard. Lol, t'étais marrant comme mec & on parlait trop au téléphone pour rien dire. Relation assez spéciale et t'étais chiant à habiter loin là MDR !! xD
5ème amoureux: Flashlove. (5 mois & 3 ruptures) Mr. Gourguen a eu la chance inouï de sortir avec Melle. Hayat`R. Mais pas assez de temps pour s'en rendre compte. Je sais pas ce que je foutais avec toi, moi qui n'aime pas les pédés refoulés. Carrément plus éfeminée que moi. Si c'est pas la honte ça! J'me demandais qui étais l'homme dans notre relation. En tout cas, tu m'as procurée du plaisir & admets que j'ai plus la côte que toi... j'ai pas besoin de danser pour montrer qui j'suis moi ;) Et la prochaine fois que tu me demandes de te prêter mon gloss, j'te gifle ta grosse mère enfoiré. Tss` ridicule !
6ème amoureux: Sofian. (2 semaines) Enfoiré de Souf`(rance), trop de trucs à dire, mais que des insultes donc je m'abstiens. J'suis infidèle et ouais. J'ai pas pu résister aux fesses de ton frère. Je n'aime pas les gens dotés de défauts en tout genre alors qu'une chose à faire: Partir ! Souf`qui peut =/
7ème amoureux: Sebtck. (durée indeterminée) N'appellons pas ça une relation parce qu'on ne se voit qu'en boite, mais toutes les semaines et ce depuis le 3 janvier. J'te résiste pas, tu m'fais trop d'effets. Et apparemment, c'est réciproque. Les jalouses vont maigrir. A vendredi prochain mon ange (L)
8ème amoureux: Kamel. (moins de 2 s'maines) Youhou on s'est vu 3 fois, c'est trop super =/ Ta câlineuse de la nuit comme tu dis te fais un double tozz. Songes sérieusement à faire un régime parce que là, ça ne va plus du tout mon grand. :| Et aussi tu devrais penser à retourner chez ton coiffeur parce que ton dégradé du bled il est pas terrible. :s Haahaa, nan nan Hayat n'a pas changé, pas encore. xD Je continurais d'être une garce parce que j'le vaux bien. Et de toute façon, je me fiches de blesser les gens parce que les seules choses qui comptent dans ma vie sont: moi, moi & MOI =)
9ème amoureux: Kaizzer. (1 mois) Coeur froissé. La bombe Tchernobyl en a fais des dégâts. Levé la main sur une femme relève du haram. Je pardonne mais je n'oublie pas. Dommage que les temps changent & toi avec. Dans ta tête, comme dans ta chambre, c'est Bagdad. J'avais fais la promesse à ma mère de ne jamais manger de porc mais avec ta bouche qui pue le saucisson c'est tout comme ;) Tu sais, je ne crois pas au hasard. Si le Destin nous a fais rencontrés, c'est pas pour rien; c'est pour me prouver qu'il n'y a pas que les plus beaux qui sont les plus cons, mais aussi les plus moches. ;) T'as encore rien payé. Dis Adieu à ta petite vie paisible, Hayat va débarqué !!
10ème amoureuse: Achraf.B. (1 mois) Le pigeon number one. Le mec qui m'achète n'importe quoi croyant me rendre heureuse. Mais allez remballes, toi et tes vases en poterie. Grand malade du cerveau, manquez plus qu'on se fiance ! Ah oui, au fait, tes pieds ? C'est des frites ! mdr
11ème amoureux: Romain.M. (1 mois) Monsieur j'aime rien du tout. Monsieur viens on galère o mcdo mais tu t'démerdes pour payer. Monsieur qui réclame des bisous après des semaines de ruptures et qui s'mange un grand funky bash. La plus grande arnaque que j'ai rencontré en boite, c'est toi. Sourire bête, déguaine d'homosexuelle, pantalon remonté jusqu'au nombril ou presque, tempérament à soixante-douze centimes d'euros, humour complétement décalé... Le parfait gigolo du Redlight ;)
12ème amoureux: Nicolas. (???) L'Eminem version anorexique. N'halshetane en bécane. Jamais vécu un truc aussi gaga. On ne s'est vu qu'une fois, on ne s'est "smacké" qu'une fois et voilà que l'enfant me crie "je t'aime" à tout bout de bois. Dieu m'a épargné. Je lui en suis reconnaissante.

Je ne mentionnerais pas les flurts parce que je n'y attache pas d'importance & surtout la liste est longue.
Désolé pour ceux que j'ai oublié, et ceux qui seront fachés après avoir lu cet article. A suivre...

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 19:14

Modifié le vendredi 06 mars 2009 15:05

Public Enemy #1

Public Enemy #1
Je suis conne, il paraît. Ouais. Parce que voyez-vous, je cottoie quelqu'un. Une fille, qui est la cause de mes souffrances les plus distinguées. Une fille que je pensais tout à fait, ordinaire, gentille, voir même adorable. Mais mon cul, l'est beaucoup plus. Parfois, en observant, on constate. Et là, je constate. Je constate que c'est une fille, physiquement femme, mais mentalement enfant, qui se cherche encore. Qui croit que les hommes sont tous des anges sortis des livres Walter Disney. Qui se donne aussi facilement qu'une baffe. Son corps n'est plus qu'objet, elle remporte satisfaction des hommes et c'est suffisant à la combler. Pauvre femme méprisable. Je contient mon language pour ne pas l'accuser de "putain". Ses techniques d'approches donnent la gerbe, et la mouille dans les caleçons des hommes. Si innocente, et pourtant si navrante. Je perds un homme définitivement le 28 septembre, me laissant croire que son dernier baiser du o7 septembre serait la clef d'un nouveau départ pour nous. En fait, l'alcool y était pour quelque chose. Concrétement, c'était ses lèvres qui étaient posés avec indélicatesse sur les miennes, mais le coeur n'y était pas. Ou du moins, je crois. Quoi qu'il en soit, ses paroles contredisent ses gestes. Plus ou moins obscènes. Alors, en résumé, il y avait l'alcool et cette fille aussi. Cette poufiasse biblique. Qui a utulisé les même techniques qu'elle utulise pour les autres hommes. Elle ne sélectionne pas les plus beaux. Nan, nan, elle sélectionne ceux qui ont l'air d'en avoir une grosse. Je me rappelle que ce 28 septembre, il y a une chose que j'ai regretté. Et que je regrette toujours. La force de la balayette que je lui aurais mis aurait porté ses fruits. Aujourd'hui, elle ne serait plus là, à se jetter dans les bras de n'importe qui. J'aurais dû. Je l'aurais fait si il n'y avait pas cette homme avec un nom de bite et la tête qui va avec, ni mon prétendant venu à la rescousse comme Alexandre Lecon. On pourrait croire que ce n'est pas de sa faute. Mais, en regardant bien, on voit bien. Sa stratégie de provocation est intentionnelle. Même le videur de la boîte y est passé. Alors quoi ? Tout le monde se fait avoir et personne ne dit rien? Ce n'est pas des relations, mais juste des coup-d-un-soir. On ne la rappelle pas. J'en ai la certitude. Commencer par de l'affection et finir par presque de la prostitution. Toutes ces façons d'aborder les hommes, aussi malsaines et salissantes soient-elles, s'achèveront pour cette stupide traînée bien pire que mal. En tout cas, c'est tout le bien que je lui souhaite. Elle ne mérite que ce qu'elle aura. Que Dieu fasse tourner la roue des malheurs et que son nom apparaisse en premier. Je prierais pour ça. Fais moi confiance. Au nom du père, du fils et Saint Esprit. Amen.

# Posté le lundi 03 novembre 2008 08:27

Modifié le mardi 16 juin 2009 17:12